Octobre Rose : les femmes députées renforcent la sensibilisation aux cancers au Gabon

À l’occasion d’Octobre Rose, le Réseau national des femmes députées (RENAFED) a organisé, le 12 octobre 2026 à l’Assemblée nationale, une journée dédiée à la prévention des cancers et à l’importance du dépistage. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la 13ᵉ édition de la campagne nationale de lutte contre les cancers, officiellement lancée par la première dame, Zita Oligui Nguema.
Placée sous le thème « Uni par l’Unique », la rencontre visait à encourager le dialogue autour de la maladie, à déconstruire les préjugés et à rappeler la nécessité d’un accompagnement adapté des personnes touchées.
Présidente du RENAFED et troisième vice-présidente de l’Assemblée nationale, Parfaite Amouyeme Ollame épouse Divassa a insisté sur la dimension humaine de la prise en charge. Pour elle, une femme atteinte d’un cancer ne doit pas être définie uniquement par son état de santé, mais considérée dans toute la complexité de son parcours personnel, familial et professionnel.
« Derrière une patiente, il y a une personne, des inquiétudes, des projets, du travail, des enfants ou des proches dont elle prend soin », a-t-elle souligné, plaidant pour une écoute attentive et un soutien qui respectent la dignité de chaque malade.

Le réseau inscrit cette action dans une démarche engagée depuis 2024. Les initiatives menées au sein de l’institution parlementaire ont notamment porté sur la sensibilisation, le dépistage, les activités physiques ainsi qu’un don à l’Institut cancérologique d’Akanda. Une nouvelle mobilisation avait également été organisée en 2025, consolidant ainsi les efforts de prévention auprès des femmes.
Des chiffres qui rappellent l’urgence de la prévention
La journée a également été marquée par des interventions scientifiques consacrées aux cancers du col de l’utérus et colorectaux. Les professeurs Pamphile Assoumou, gynécologue, et Itoudi Bignoumba, gastro-entérologue, ont animé les communications sous la modération du professeur Manou Stanislas Bayonne.
Les données de l’Observatoire mondial du cancer (GLOBOCAN) citées lors de la rencontre font état d’environ 1 573 nouveaux cas de cancer et de 994 décès par an au Gabon. Chez les femmes, le cancer du sein représenterait entre 28,5 % et 32 % des cancers, avec près de 295 à 300 nouveaux cas annuels. Les cancers du col de l’utérus et du système digestif figurent également parmi les principales formes recensées.
Face à cette situation, les spécialistes ont rappelé plusieurs leviers de prévention : le dépistage précoce, la vaccination contre les infections associées à certains cancers, l’adoption de comportements favorables à la santé et la limitation de la consommation d’alcool.
À travers cette journée, le RENAFED entend ainsi contribuer à une meilleure connaissance des cancers et encourager des comportements susceptibles de favoriser leur prévention et leur détection à temps. L’objectif est aussi de faire évoluer le regard porté sur les malades, afin que la lutte contre la maladie s’accompagne d’une véritable attention à leur dignité et à leurs besoins.Octobre Rose : les femmes députées renforcent la sensibilisation aux cancers au Gabon
À l’occasion d’Octobre Rose, le Réseau national des femmes députées (RENAFED) a organisé, le 12 octobre 2026 à l’Assemblée nationale, une journée dédiée à la prévention des cancers et à l’importance du dépistage. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la 13ᵉ édition de la campagne nationale de lutte contre les cancers, officiellement lancée par la première dame, Zita Oligui Nguema.
Placée sous le thème « Uni par l’Unique », la rencontre visait à encourager le dialogue autour de la maladie, à déconstruire les préjugés et à rappeler la nécessité d’un accompagnement adapté des personnes touchées.
Présidente du RENAFED et troisième vice-présidente de l’Assemblée nationale, Parfaite Amouyeme Ollame épouse Divassa a insisté sur la dimension humaine de la prise en charge. Pour elle, une femme atteinte d’un cancer ne doit pas être définie uniquement par son état de santé, mais considérée dans toute la complexité de son parcours personnel, familial et professionnel.
« Derrière une patiente, il y a une personne, des inquiétudes, des projets, du travail, des enfants ou des proches dont elle prend soin », a-t-elle souligné, plaidant pour une écoute attentive et un soutien qui respectent la dignité de chaque malade.
Le réseau inscrit cette action dans une démarche engagée depuis 2024. Les initiatives menées au sein de l’institution parlementaire ont notamment porté sur la sensibilisation, le dépistage, les activités physiques ainsi qu’un don à l’Institut cancérologique d’Akanda. Une nouvelle mobilisation avait également été organisée en 2025, consolidant ainsi les efforts de prévention auprès des femmes.
Des chiffres qui rappellent l’urgence de la prévention
La journée a également été marquée par des interventions scientifiques consacrées aux cancers du col de l’utérus et colorectaux. Les professeurs Pamphile Assoumou, gynécologue, et Itoudi Bignoumba, gastro-entérologue, ont animé les communications sous la modération du professeur Manou Stanislas Bayonne.
Les données de l’Observatoire mondial du cancer (GLOBOCAN) citées lors de la rencontre font état d’environ 1 573 nouveaux cas de cancer et de 994 décès par an au Gabon. Chez les femmes, le cancer du sein représenterait entre 28,5 % et 32 % des cancers, avec près de 295 à 300 nouveaux cas annuels. Les cancers du col de l’utérus et du système digestif figurent également parmi les principales formes recensées.
Face à cette situation, les spécialistes ont rappelé plusieurs leviers de prévention : le dépistage précoce, la vaccination contre les infections associées à certains cancers, l’adoption de comportements favorables à la santé et la limitation de la consommation d’alcool.
À travers cette journée, le RENAFED entend ainsi contribuer à une meilleure connaissance des cancers et encourager des comportements susceptibles de favoriser leur prévention et leur détection à temps. L’objectif est aussi de faire évoluer le regard porté sur les malades, afin que la lutte contre la maladie s’accompagne d’une véritable attention à leur dignité et à leurs besoins.



