Le FMCT vise 400 hectares d’aménagement urbain à l’horizon 2030

Le Fonds de mise en valeur et d’aménagement des terrains (FMCT) entend accélérer son développement dans le Grand Libreville en misant sur l’immobilier durable. La filiale du Fonds gabonais d’investissements stratégiques (FGIS) a dévoilé ses ambitions à l’horizon 2030, à l’occasion du lancement de son premier emprunt obligataire vert.
Au cœur de cette stratégie figure la constitution d’un portefeuille foncier de 400 hectares dans le Grand Libreville. Pour financer cette expansion, l’aménageur prévoit de s’appuyer sur cette première émission obligataire à vocation écologique, mais également sur de futures mobilisations de capitaux sur les marchés financiers.
La Ville verte de Sainte-Agnès comme projet pilote
Parmi les initiatives annoncées, le projet résidentiel de la « Ville verte de Sainte-Agnès » occupe une place centrale. Cette opération vise à développer une offre de logements intégrant davantage les impératifs environnementaux, dans un contexte marqué par les besoins en habitat au Gabon.
Selon le directeur général du FMCT, Emmanuel Edane, les études de faisabilité technique sont déjà en cours en vue de préparer une première phase comprenant entre 50 et 100 logements. Cette opération pilote doit permettre de définir les bases techniques et financières nécessaires au développement du projet.
L’objectif est de s’appuyer sur cette première réalisation pour structurer une opération immobilière de plus grande ampleur. Le financement et le déploiement progressif des différentes phases seront déterminants pour concrétiser cette ambition.
Un modèle d’aménagement axé sur la durabilité
À travers cette orientation, le FMCT cherche à associer valorisation foncière, développement résidentiel et prise en compte des enjeux climatiques. La stratégie annoncée vise ainsi à faire émerger de nouvelles approches d’aménagement urbain dans la périphérie de Libreville.
La réussite de ce programme dépendra notamment de la mobilisation des financements, de l’avancement des études et de la concrétisation des premières unités résidentielles. À l’horizon 2030, le défi pour cette filiale du FGIS sera de transformer ses objectifs fonciers et environnementaux en projets effectivement réalisés.



