Gouvernement « Oligui III » : huit ministres officiellement engagés devant la Constitution

Les huit ministres nommés lors du remaniement du 10 octobre 2026 ont prêté serment devant le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, en présence des membres de la Cour constitutionnelle. Cette cérémonie marque une étape importante dans leur prise de fonctions, alors que les passations de charges doivent encore être organisées.
Le gouvernement gabonais compte officiellement huit nouveaux ministres engagés à respecter les obligations liées à leurs fonctions. Olivier Mouckocko, Lambert Mouvinde Millot, Emmanuel Eyeghe Nze, Raïssa Nana-Ghogho, George Christian Waza, Axel Jesson Ayenoue, Stephen Olouna Mouba et Malcom Emery Djenno Ngomanda ont prêté serment hier devant le chef de l’État, conformément aux dispositions de la Constitution.
À cette occasion, chacun a pris l’engagement de respecter la Constitution et l’État de droit, d’assumer ses responsabilités avec conscience et loyauté envers le président de la République, mais aussi de préserver la confidentialité des informations obtenues dans l’exercice de ses fonctions, même après son départ du gouvernement.

Un premier Conseil des ministres après la prestation de serment
Prévue par l’article 72 de la Constitution, cette cérémonie formalise les engagements des nouveaux membres de l’exécutif. Elle a été suivie de leur participation à un premier Conseil des ministres, marquant ainsi leur entrée dans les travaux du gouvernement baptisé « Oligui III ».
Les passations de charges avec leurs prédécesseurs restent néanmoins attendues. Cette étape doit permettre aux nouveaux responsables de prendre connaissance des dossiers en cours et d’assurer la continuité de l’action publique dans leurs départements respectifs.
Des engagements qui vont au-delà du cérémonial
La prestation de serment ne constitue pas une simple formalité institutionnelle. Elle rappelle les devoirs qui accompagnent l’exercice des fonctions ministérielles, notamment le respect des textes en vigueur, la confidentialité des informations sensibles et l’obligation de servir dans le cadre fixé par la Constitution.
Les ministres sont également soumis aux dispositions relatives à la responsabilité pénale pour les crimes et délits commis dans l’exercice de leurs fonctions, selon les règles constitutionnelles applicables.
Avec cette cérémonie, les huit nouveaux responsables entament officiellement leur mission au sein de l’exécutif. Leur prise de fonctions intervient désormais dans l’attente des passations de charges, avant la pleine mise en œuvre de leurs responsabilités ministérielles.




