Ondogo : plusieurs agents de la SEEG déférés pour sabotage présumé

Plusieurs agents de la Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG) ont été déférés devant le parquet à la suite de dégradations constatées sur le chantier pilote conduit avec le groupe SUEZ à Ondogo. Ce projet vise à améliorer l’accès des populations à l’eau potable. Les mis en cause contestent les faits et évoquent notamment un problème de coordination.
Le chantier pilote lancé à Ondogo, dans le cadre du partenariat entre la SEEG et SUEZ, connaît un premier épisode judiciaire. Plusieurs agents de la société gabonaise ont été présentés devant le parquet après des dégradations survenues sur le site des travaux.
Les faits sont soupçonnés de relever d’un acte de sabotage, une qualification qui devra toutefois être établie par l’enquête. L’objectif du chantier concerné est d’améliorer l’accès à l’eau potable dans cette zone, où les attentes des populations en matière de desserte restent importantes.
Les agents contestent les faits
Les agents concernés rejettent les accusations portées contre eux. Ils avancent notamment l’hypothèse d’une mauvaise coordination autour du chantier pour expliquer les incidents.
À ce stade, les circonstances précises des dégradations et les responsabilités individuelles ne sont donc pas définitivement établies. La procédure judiciaire devra permettre de déterminer le déroulement des faits et d’éclaircir les éventuelles responsabilités.
Un chantier stratégique pour l’accès à l’eau
Cette affaire intervient alors que le projet mené à Ondogo avec l’appui de SUEZ est présenté comme une initiative destinée à renforcer l’approvisionnement en eau potable.
Les suites de l’enquête seront particulièrement suivies, tant pour établir les responsabilités que pour mesurer les conséquences de cet incident sur la poursuite des travaux.
En attendant les conclusions de la justice, les agents concernés bénéficient de la présomption d’innocence.



