Bakou : Laurence Ndong présente les réformes de l’administration gabonaise au sommet de l’ONU

La modernisation de l’administration publique gabonaise s’invite aux discussions internationales sur la gouvernance. La ministre de la Fonction publique et du Renforcement des capacités, Laurence Ndong, prend part depuis le 5 novembre 2026 au Sommet des Nations unies sur l’innovation en matière de gouvernance, organisé au Palais Gulustan, à Bakou, en Azerbaïdjan.
Cette rencontre, portée par les Nations unies et l’agence azerbaïdjanaise ASAN Xidmət, rassemble près de 200 participants venus de plus de 70 pays. Les travaux sont consacrés aux mutations des institutions publiques, à l’innovation administrative et aux moyens d’améliorer les services proposés aux citoyens.
Les réformes gabonaises mises en perspective
En marge de la cérémonie d’ouverture, Laurence Ndong a relevé des points de convergence entre les orientations du sommet et les ambitions affichées par les autorités gabonaises. Elle a notamment fait référence aux piliers 4 et 6 du Programme de gouvernance du président Brice Clotaire Oligui Nguema, consacrés respectivement au capital humain, à la justice sociale et à la gouvernance.

Pour la ministre, ces axes constituent le socle des changements engagés dans l’administration nationale. L’objectif affiché est de faire évoluer les pratiques et les structures publiques vers davantage de compétence, de mérite, d’efficacité et de responsabilité dans l’action.
Trois chantiers au centre de l’intervention du Gabon
La participation gabonaise se poursuivra ce vendredi 6 novembre avec une intervention de Laurence Ndong lors d’un panel consacré à la construction du secteur public de demain. Elle doit y exposer plusieurs initiatives engagées dans le cadre de la transformation de l’administration gabonaise.
Trois dispositifs seront notamment présentés : la réforme de la Fonction publique, le Référentiel interministériel des métiers de l’État gabonais (RIMEG) et le Système intégré de gestion des ressources humaines (SIGRH). Ces chantiers sont présentés comme des instruments de modernisation de la gestion administrative et des ressources humaines de l’État.
Au-delà de la présentation de ces réformes, le sommet constitue une occasion de confronter les expériences nationales et de tirer parti des pratiques développées dans d’autres pays. Pour le Gabon, l’enjeu est de faire évoluer son administration vers un fonctionnement davantage axé sur les résultats et la qualité du service public.



