Grand Libreville : l’AGANOR contrôle les pompes des stations-service après des plaintes des usagers

Les plaintes récurrentes de certains automobilistes concernant les quantités de carburant délivrées à la pompe ont conduit l’Agence gabonaise de normalisation (AGANOR) à intensifier ses contrôles dans le Grand Libreville. Depuis le lundi 2 novembre 2026, une mission inopinée de vérification des volucompteurs est menée dans les stations-service de Vivo Energy, afin de s’assurer de la fiabilité des appareils et de protéger les consommateurs.
Conduite par Brice Martial Kouyi Lobo, directeur de la Métrologie, cette opération mobilise une équipe pluridisciplinaire composée d’experts de l’AGANOR. Les contrôles portent notamment sur la conformité des dispositifs de distribution de carburant, qui doivent garantir une correspondance entre les volumes affichés et les quantités réellement délivrées aux clients.
Vérifier la fiabilité des équipements
À travers cette intervention, l’agence entend s’assurer du respect des exigences métrologiques applicables aux instruments utilisés dans les stations-service. L’enjeu est de prévenir les éventuelles irrégularités dans la distribution et de garantir aux automobilistes une transaction conforme aux normes en vigueur.

Cette démarche intervient dans un contexte où les réclamations des usagers alimentent les interrogations sur la fiabilité des pompes à carburant. Les vérifications doivent ainsi permettre de disposer d’éléments techniques objectifs sur le fonctionnement des équipements concernés.
Une opération jusqu’au 4 novembre
Prévue du 2 au 4 novembre 2026, cette campagne de contrôle traduit la volonté de l’AGANOR de renforcer la surveillance des instruments de mesure utilisés dans les activités commerciales.
Toutefois, les résultats de cette mission seront particulièrement attendus par les consommateurs. Au-delà des opérations de vérification, l’efficacité de ce dispositif se mesurera à sa capacité à corriger les éventuelles anomalies constatées et à rétablir la confiance des automobilistes.
Pour les usagers, l’objectif reste simple : payer le carburant au juste prix et recevoir effectivement la quantité indiquée sur le volucompteur.



